À deux ans de l’élection présidentielle de 2027, la France retient son souffle. Ce qui hier encore semblait impensable (la banalisation des idées d’extrême droite, la haine érigée en programme, le repli identitaire présenté comme une évidence) s’installe au cœur du débat public.
Rejoindre la pensée et les mouvements antifascistes, ce n’est pas un slogan : c’est un choix. Celui de la solidarité contre la peur, de l’égalité contre le tri des êtres humains, de la mémoire contre l’oubli. L’histoire nous l’a appris : le fascisme ne recule jamais seul, il ne recule que lorsque des humains décident, ensemble, de lui barrer la route.
En 2027, ne laissons personne décider à notre place de ce que sera ce pays. Organisons-nous, informons-nous, tenons bon.